Mère Alix Le Clerc (1576-1622)
REMIREMONT (A. de)
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A paraitre
Au sortir des guerres de Religion, après tant de calamités et de drames, la divine Providence suscita une nouvelle floraison de saints. « En France, ce fut sur tous points du royaume [et à ses marges] qu'éclata la sainteté : saint François de Sales en Savoie, saint Pierre Fourier en Lorraine, le père Le Nobletz et et Julien Maunoir en Bretagne, saint Vincent de Paul à Paris, saint François Régis en Vivarais, saint Jean Eudes en Normandie. Quel printemps de grâces ! Alix était à son berceau la même année que Vincent de Paul. »
Se retirant du siècle, après avoir été frappée par la grâce, et se croyant appelée à fonder une nouvelle communauté religieuse, alors qu'elle a tout juste vingt ans, Alix Le Clerc s'ouvre à saint Pierre Fourier : « Il faut faire une maison nouvelle pour y pratiquer tout le bien qu'on pourrait. » « Trop prudent pour donner crédit à des imaginations de femme, trop prudent aussi pour risquer de contrister l'Esprit, si cela était de lui, Pierre Fourier priait sur cette idée. Un jour il dit à Alix : "Eh bien ! allez ! trouvez des compagnes." C'était un défi. Humainement parlant, ce recrutement à Mattaincourt était du domaine de l'impossible. "Mais il me semblait que tout était possible à Dieu s'il le voulait." » devait écrire la bienheureuse.