La gracieuse histoire de la petite Anne de Guigné
LAJEUNIE (Père Etienne-Marie, o.p.)
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Anne de Guigné est emportée par une méningite le 14 janvier 1922. Elle n'a pas encore onze ans. Et pourtant, quelle vie ! Ce n'est pas tant la maladie qui l'emporte que le désir de voir Dieu. « Ma Sœur, puis-je aller avec les anges ? » est la dernière question qu'elle pose à la dévouée religieuse qui la veille. Sur la réponse affirmative elle ajoute : « Merci, ma Sœur, oh ! merci ! » Voilà une enfant qui, la grâce aidant, par la force de la prière et de l'abnégation, a franchi une à une les étapes de la vie intérieure et parvient en ce domaine à une maturité que la plupart des adultes n'atteignent jamais.  

« En vérité, je vous le dis, à moins que vous ne vous convertissiez, et que vous ne deveniez comme de petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux. C'est pourquoi, quiconque se rendra humble comme cet enfant, sera le plus grand dans le royaume des cieux » (Matthieu, XXVIII, 3-4). C'est le message que nous adresse le père Étienne-Marie Lajeunie, dans cet ouvrage, l'une des premières biographies d'Anne de Guigné. Elle n'est pas seulement un modèle à suivre pour nos enfants ; elle nous prend tous à partie : sur le chemin du ciel, où en sommes-nous ? Sommes-nous de ces âmes vieillies sous le poids de nos égoïsmes ? Ou bien, redevenus humbles et priants, comme cette enfant, nous avançons-nous chaque jour un peu plus vers le royaume des cieux ?  

Le R.P. Étienne-Marie Lajeunie, de l'Ordre des Frères prêcheurs (ou dominicains), né le 22 novembre 1886 à Saint-Sylvestre-sur-Lot (Lot-et-Garonne), est mort le 1er novembre 1964 à Monteils (Aveyron). Il collabora à La Vie spirituelle, revue dominicaine fondée en 1919 à Saint-Maximin par le père Marie-Vincent Bernadot et fut avec ce dernier, en 1928, le cofondateur de la revue La Vie intellectuelle.