Saïgon abandonné. Récit d´un évadé de l´enfer communiste vietnamien
LE-NGOC (Toan)
14.00 €
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Les révélations des dessous de la politique et de la guerre au Vietnam.
Le péril rouge qui guette aussi l'Occident et le danger pour les Occidentaux de subir le même sort.
La fuite des réfugiés.
Il y a deux histoires : l'histoire officielle, menteuse, qu'on enseigne ad-usum Delphini ; puis l'histoire secrète, où sont les véritables causes des événements, une histoire honteuse, disait Honoré de Balzac.
Le tragique exode des réfugiés indochinois et la source du mal ! Par milliers, ils périrent en mer, morts des balles des policiers, du mauvais temps, des noyades ! Qui sont les pirates de mer qui violent les femmes enceintes et massacrent les enfants ?
Etes-vous de ceux qui aiment à comprendre ? De ceux qui cherchent à connaitre la face cachée de la guerre du Vietnam et ses conséquences ?
Si vous êtes de ceux-là vous lirez "Saïgon abandonné". Des livres sur le Vietnam depuis le 30 Avril 1975, il n'en manque pas. Mais "Saïgon abandonné" est bien différent de ceux qui ont paru : il est le témoignage vibrant d'un évadé de l'enfer communiste. L'auteur, M. Le-Ngoc, un sympathisant du Front National de Libération avait collaboré pendant un an et demi avec ceux qu'il croyait apporter la libération. Il révèle nombre de faits surprenants ignorés, demeurés sans explications ou déformés. C'est une "Histoire corrigée" qui mérite d'être diffusée pour faire connaitre au grand public les vraies victimes de la guerre d'agression dont on ne parle pas. Le chapitre le plus étonnant de ce volume est celui où l'on lit avec horreur : le caractère atroce de la dictature marxiste - léniniste, les prisons rebaptisées ironiquement "camps de rééducation", les Nouvelles Zones Economiques, le pillage systématique, les élections truquées, le travail forcé.
Le monde n'a pas le droit de l'oublier, car il rappelle aux Occidentaux à quoi ils s'exposent si, une fois de plus, faute de leur part de se défendre militairement et défendre l'Europe, les soudards communistes devaient foncer vers l'Ouest.