"De la cabale au progressisme" est un de ces rares livres à nous donner des lumières fortes et des idées clés pour comprendre l'essence et le fond des erreurs répandues aujourd'hui dans le monde et dans l'Église. Quelques pensées de ce livre en valent cent autres : il y a de la sagesse.
Parmi ces idées maîtresses, j'en relève deux dans cette préface sans prétention. Tout d'abord, ce livre s'inscrit dans la ligne des "Deux cités" de Saint Augustin ou dans celle, plus récente, de la "Théologie de l'histoire" du Père Calmel. Il décrit sans manichéisme la lutte irréductible entre la Cité de Dieu et la Cité de Satan tout au long de l'histoire et son paroxysme dans notre siècle. La trame cachée et réelle de l'histoire est l'opposition entre vraie tradition et fausse tradition. L'apogée de la cité de Satan, cité de l'homme, cité de la révolution, c'est le triomphe - pour l'instant - , de la fausse tradition à l'intérieur de l'Église, présentée comme la vraie cité de Dieu par les théologiens et la hiérarchie catholiques.
Deuxièmement il jette sur ce fait un regard théologique. Il y a un fond gnostique dans le néo-modernisme - développement actuel du modernisme condamné par le pape Saint Pie X introduit par le biais de la philosophie et, en conséquence, de la politique modernes.
Alfonso de Galarreta
Madrid, en la Fête-Dieu 1998
Préface de S. E.Mgr Alfonso de Galarreta. Traduit de l'espagnol par madame Brosselard-Faidherbe.
Communisme / Athéisme . .----. Le communisme et l’athéisme sont d’origine juive kabbaliste -- Publié le 19 octobre 2015 par bibliothequedecombat : Marcel Clément a qualifié de conception antitrinitaire la lutte des classes. (…) Il est dommage qu’il n’ait pas poussé plus loin l’analyse de la dialectique marxiste dans son caractère antitrinitaire. Il aurait alors remonté jusqu’aux sectes judéo-maçonniques et, plus haut encore, à la cabale qui, par une subversion inouïe, place en Dieu même la contradiction.
1- Dieu, en dernière analyse, est un néant qui sort du néant.
2- Le néant, par évolution, devient le monde et l’homme.
3- Dieu fabrique le monde par un acte sexuel.
4- Le mal est en Dieu et le mal du monde a une origine divine.
5- Dieu, parfaitement accompli et réalisé, atteint son apogée dans l’homme de l’Humanité.
L’abbé Julio Meinvielle (De la Cabale au Progressisme) explicite ainsi cette contradiction qui serait en Dieu même :
« Le Dieu évolutif renferme cette contradiction essentielle de la cabale et des systèmes gnostiques que le « plus » sort du « moins ». Dans l’absolu, le plus ne peut pas sortir du moins (…). Là s’enracine la contradiction essentielle d’un Dieu qui se fait peu à peu, dans la cabale comme dans les systèmes gnostiques. Un Dieu qui se fait est un Dieu qui acquiert des perfections qu’il n’avait pas et qui sortent donc du néant. Dans ce cas, l’être sort du néant. Le Néant est égal à l’Etre. Le principe ontologique et logique de non-contradiction est tout simplement nié. » [ Le Sel de la Terre n°53 ( 2005 ) Tous les numéros disponibles de la revue sont disponibles sur ce site ].
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Sel de la terre. - 22/10/2015
Unique . Extrait d'une lettre du 08/10/1998 : Ce livre " est de très grand intérêt et unique en son genre "
Arnaud de Lassus . - 06/02/2017
- ISBN : 0000000737913
- Titre : De la Cabale au Progressisme
- Auteur : MEINVIELLE (Abbé Julio)
- Editeur : AMIS DE SAINT JEAN BOSCO
- Nb Pages : 234
- Epaisseur : 30
- Largeur : 150
- Hauteur : 212
- Poids : 0.71Kg
Abbé Julio MEINVIELLE (1905-1973)
Né le 31 août 1905 à Buenos Aires, Julio Meinvielle fut ordonné prêtre en 1930 et exerça dans cette même ville un ministère très fructueux. Joignant l'étude à l'apostolat, imprégné de la saine doctrine qu'il puisait dans les enseignements du Magistère et de saint Thomas d'Aquin, il fut l'un des plus grands esprits de son époque. Il analysa avec attention les importantes évolutions politiques qui marquèrent la première moitié du XXè siècle, et sut développer ainsi, avec une grande sûreté de jugement, la philosophie et la théologie de l'histoire.
Il prit place parmi les grands auteurs thomistes de son temps, Garrigou-Lagrange, De Koninck, Lachance.. pour défendre les vérités catholiques attaquées. Le Père Meinvielle dénonça en particulier les graves erreurs politiques qui, à l'instar du personnalisme de Maritain, devaient triompher plus tard, lors du concile Vatican II. Il prit aussi vigoureusement position contre la "nouvelle théologie" des Congar, Schillebeeckx et autre Rahner. Meinvielle luttera spécialement contre ce dernier jusqu'à sa mort. Pasteur zélé autant que théologien averti, il mourut le 2 août 1973. (Biographie tirée du site des Editions Clovis et reprise par Civitas n° 72 Juillet, août, septembre 2019).
En 1966, dans les premiers mois de notre librairie, Jean Auguy raconte qu'il a reçu pendant deux jours un prêtre argentin qui voulait entre autres être conduit sur la tombe du Cardinal Pie à Poitiers à Notre-Dame la Grande ; c'est ainsi que dès le n° 3 de nos Lecture et Tradition nous avions sous la plume de Christian Lagrave présenté son grand livre sur les Juifs. Comment nous avait-il connu ?
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