Actes du Xème Congrès : La Tradition - Une solution à la crise de l´Eglise ?
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L'histoire de l'Église nous enseigne qu'elle n'a pas été exempte de nombreuses crises, mais il faut reconnaître que celle que nous subissons actuellement est sans précédent par son ampleur et ses conséquences. Ces crises ont des origines diverses : tantôt ce sont des idées nouvelles - pour ne pas dire des erreurs et des hérésies - qui ont contaminé l'enseignement de l'Église ; tantôt c'est le relâchement dans la vie morale où la nature déchue prend le dessus sur la grâce surnaturelle, et le plus souvent ce relâchement moral est la conséquence d'un manque de fermeté doctrinale.
Comment l'Église est-elle sortie de ces crises ?
Une première constatation s'impose : la restauration demande du temps et souvent beaucoup de temps. Ensuite, une restauration ne se fait pas sans la condamnation de l'erreur et un retour à la saine doctrine. Enfin on peut remarquer que tous les renouveaux dans l'Église furent surtout l'œuvre de saints que le Seigneur a suscités en ces périodes critiques.
Les Actes de ce Congrès n'ont pas d'autre prétention que de faire réfléchir sm ces thèmes si importants pour l'avenir de l'Église. Tout cela peut se résumer en quelques mots : les crises dans l'Eglise sont l'effet d'un éloignement de la Tradition; la restauration ne se fait que par un retour à une plus grande fidélité à la Tradition.
Parmi les songes prophétiques de Don Bosco, celui appelé "Les Trois Blancheurs" ou "les deux colonnes", représenté sur la page de couverture, est célèbre. En voici succinctement le récit :  
"J'ai vu une grande bataille sur la mer : le navire de Pierre piloté par le Pape et escotté de bateaux de moindre importance, devait soutenir l'assaut de beaucoup d'autres bâtiments qui lui livraient bataille. Le vent contraire et la mer a"o-itée semblaient favoriser les ennemis. Mais au milieu de la mer, j'ai vu émerger deux colonnes très hautes : sur la première, une grande Hostie -l'Eucharistie - et sur l'autre (plus basse) une statue de la Vierge Immaculée avec un écriteau : Auxilium christianorum. Le navire du Pape n'avait aucun moyen humain de défense. C'était une sorte de souffle qui provenait de ces deux colonnes, qui défendait le navire et réparait aussitôt tous les dégâts. La bataille se faisait toujours plus furieuse; le Pape cherche à se diriger entre les deux colonnes, au milieu d'une tempête de coups. Tandis que les armes des agresseurs sont en grande partie detruites, s'engage une lutte corps à corps. Une première fois, le pape est gravement blessé, mais ensuite il se relève; puis une seconde fois. et cette fois il meurt tandis que les ennemis exultent. Le nouveau pape, élu immédiatement après, reprend la barre et réussit à atteindre les deux colonnes, y accrochent avec deux chaînes le navire, qui est sauvé, tandis que les bateaux ennemis fuient, se détruisent réciproquement, et coulent."
Ce rêve laisse troublés plus de 500 jeunes qui étaient réunis, comme tous les soirs, pour écouter don Bosco, au mois de mai 1862. C'est seulement le matin suivant qu'il leur expliqua le sens de ce songe. De graves persécutions et tourments attendent l'Église; il reste deux seuls moyens pour la sauver: "Marie - Aide des chrétiens - et l'Eucharistie".

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