Le prince des Spahis. Cheik-el-Baroud
BUSSON (Jean)
18.00 €
Epuisé
Jean Busson, banlieusard d'occasion mais d'origines bretonne et creusoise, a fait ses études au lycée Henri-IV. En 1940, il préparait Saint-Cyr au lycée de Quimper quand les circonstances modifièrent son orientation et le conduisirent aux Chantiers de la Jeunesse, dans le Bourbonnais.
Il se retrouva à la 1ere armée, puis fut affecté au 1er Régiment de Spahis Algériens de Reconnaissance. En 1945, il est à Alger avec son régiment. Démobilisé, il fait un long voyage d'étude au Sahara et au Hoggar.
A cette époque, il a déjà publié sous pseudonyme plusieurs romans pour la jeunesse, dont certains reflétaient ses deux grandes passions : le désert et la mer. 
Le Prince des Spahis a paru, une première fois, sous le titre de Cheik-elBaroud. Il reçut à cette occasion le Prix Paul Flat de l'Académie française.
Alors que souvent les ouvrages historiques ne consacrent que quelques lignes au général Yusuf, plusieurs écrivains ont déjà été tentés par la vie extraordinaire de cet "aventurier magnifique., ce "premier spahi", ce "Cheik-elBaroud", seigneur des combats, comme l'appelaient les Arabes. Mais ces biographies consciencieuses n'ont peut-être pas toujours fait la part belle au caractère particulièrement romanesque qui, pourtant, en émane à l'évidence.
C'est certainement le mérite de Jean Busson d'avoir voulu exploiter des circonstances et des péripéties hors série pour faire de la vie de son fascinant héros un véritable roman historique. Il y suit cependant scrupuleusement les faits et découpe pour le plaisir du lecteur une pure tranche d'histoire que l'on suit avec un intérêt auquel les aventures de Yusuf ne sont pas étrangères. Les personnages se suivent comme les acteurs d'un film, dominés par la puissante figure du héros que l'on trouve présent à chaque page. Le débarquernent à Sidi-Ferruch, l'occupation de Bône, la prise de la Smalah d'Abdel-Kader, la bataille de l'Isly, toute une Histoire qui s'estompe mais aussi qui ressuscite sous la plume vigoureuse de Jean Busson, derrière la fantastique silhouette du Prince des Spahis.