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Dans le cinquième tome des Super-loges, Gioele Magaldi, qui ne put occuper, en 2014, la fonction de Grand-Maître du Grand-Orient d'Italie contrairement à ce qui était prévu, procéda à un grand nombre de révélations sur ce monde occulte. 

Il expose que le projet européen provient des hauts rangs de la franc-maçonnerie internationale et ultrasecrète, à partir du XIXe s. Il mentionne trois noms qui sont les instigateurs du projet des "États-Unis d'Europe" : Victor Hugo, les Illuminati Giuseppe Mazzini et Giuseppe Garibaldi, qui furent tous des membres fondateurs de la "Thomas Paine", la plus ancienne des super-loges. Il n'y a pas de hasard ! 

Mais, la première "évocation paneuropéenne" est mentionnée dès le XVIIIe s. par des "francs-maçons comme Montesquieu, l'esclavagiste Voltaire, et par des penseurs ayant dessiné le premier projet d'une paix durable en Europe, à l'instar de l'abbé francmaçon Charles-Irénée Castel de Saint-Pierre et Emmanuel Kant. Un échange épistolaire entre les francs-maçons George Washington et Gilbert du Motier de La Fayette, tous deux constructeurs des États-Unis d'Amérique, atteste que l'on parlait expressément des "États-Unis d'Europe". 

En 1938, dans Hommage à la Catalogne et en 1944 dans La ferme des animaux, George Orwell dénonce le totalitarisme du communisme, et à partir de 1947 place au centre de ses critiques le projet de l'unification de l'Europe (mutation du communisme) derrière lequel se cache l'Euro-atlantiste Kalergi à la solde des Rockefeller et de leur clique, à travers des signes avant-coureurs anti-démocratiques. Aujourd'hui, nous pouvons écrire que le "mensonge du Coronavirus" est bien une conséquence des plans dictatoriaux supra-maçonniques.
Giscard d'Estaing, qui était le conseiller secret de Mitterrand, participa évidemment à ce projet de dictature européenne et perdit en 1981, comme les maîtres des superloges l'avaient décidé, face à Mitterrand. Les frères de la supra-maçonnerie organisèrent ensuite la cohabitation en 1986, toujours dans le cadre du projet européen, avec Chirac. 

Ces trois chefs d'État étaient membres des super-loges, ainsi que leur chef d'orchestre Attali, qui organisa le pillage économique de la Russie sous l'"ère Eltsine".