Les damnés de la France - Le lynchage des mal-pensants
FABRE-BERNADAC (Jean-Pierre)
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Il y a plusieurs manières de réduire les opposants au silence. Dans les pays totalitaires c'est la prison ou l'assassinat, dans nos pays dits démocratiques c'est le discrédit, le mépris pouvant aller jusqu'au lynchage médiatique, moins inhumain certes mais tout aussi définitif. Alors que le communisme a fait près de cent millions de morts, c'est toujours le qualificatif "fasciste", dont ceux qui emploient le terme ne connaissent même pas la définition, qui claque sur vous comme une porte de prison.
Vous aimez votre pays : vous êtes fasciste, vous glorifiez les couples hétéro : vous êtes homophobe, donc fasciste, vous émettez des réserves sur l'islam : vous êtes islamophobe, nouvelle donne du fascisme, vous êtes flics ou gardiens de prison : vous ne pouvez qu'être "fascistes". C'est cette idéologie qui, à travers les mots, est omniprésente pour cataloguer les nouveaux damnés. Si ces pestiférés sont marqués à l'encre indélébile, d'autres, en étant au mauvais endroit, au mauvais moment, ont été meurtris dans leurs chairs, parfois assassinés.
Ce sont ceux que l'auteur appelle les damnés conjoncturels : ceux qui ont croisé une bande sauvage, ceux qui n'ont pas donné la cigarette qu'on leur réclamait, ceux qui ont eu un mot ou un geste de trop, celles enfin qui, par leurs tenues vestimentaires, ont attiré le regard des nouveaux inquisiteurs. Privés de leurs droits inaliénables de sécurité et de protection, bafoués, humiliés, ces nouveaux damnés de la terre de France, brisent ici le mur du silence pour s'affirmer face aux mondialistes islamo-gauchistes ou libéraux, aux jeunes asociaux dont la violence ne cesse de monter.
Le fossé entre eux et les damnés est devenu abyssal, mais, en poursuivant leurs attaques contre la nation, ils ne sont pas loin d'encourir la colère d'un peuple poussé à bout. 
Ancien officier de Gendarmerie passé par l'Infanterie, Jean-Pierre Fabre-Bernadac, avant de commander un Groupe d'Escadrons de Gendarmerie Mobile, a dirigé la compagnie départementale de Lyon-Bron (Est lyonnais) et l'Escadron de Gendarmerie Mobile de Narbonne dissout sous le gouvernement Sarkozy. Sa compagnie de Lyon-Bron traitait une moyenne de 2 500 crimes et délits par an à la fin des années 80.
Suite à des démêlés avec le Procureur général de Lyon il a quitté la Gendarmerie pour devenir responsable de la sécurité du groupe LVMH puis s'est consacré à l'écriture et au cinéma
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