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Ce volume, le quatrième d'une série de huit portant sur les révélations d'un homme qui devait occuper les fonctions de Grand-Maître du Grand-Orient d'Italie, Gioele Magaldi, concerne un sujet jusqu'alors inconnu : la supra-maçonnerie secrète en Union soviétique et dans le bloc de l'Est. 

Les super-loges, au nombre de trente-six dans le monde et souvent ignorées des loges "régulières" qui leur sont inférieures, furent à l'origine de la fondation de l'URSS et entraînèrent la "fin" de ce géant communiste, concrétisée par la chute du mur de Berlin qu'elles avaient provoquée. 

Ainsi, tous les représentants, sans exception, de l'élite soviétique appartenaient à ces super-loges. Khrouchtchev était membre de la super-loge "Golden Eurasia", Brejnev fut initié à la "Joseph de Maistre", tout comme Souslov, Andropov et Tchernenko. La "Golden Eurasia" comptait les frères Kossyguine et Gorbatchev. Et, Boris Eltsine était un fidèle exécutant des directives de la super-loge "Lux ad Orientem" fondée en 1967 par Brzezinski. Nous apprendrons aussi que l' "attentat" sur Jean-Paul 2 trouve son explication dans un conflit existant dans la supra-maçonnerie, entre les camps "oligarchique" et "progressiste". 

Ces super-loges, également actives dans la partie occidentale et capitaliste, profitaient du contexte de "Guerre froide" pour développer l'industrie de l'armement. 

Magaldi nous fait découvrir la rivalité de certaines super-loges défendant un communisme et une Union soviétique "traditionnels" contre une supra-maçonnerie davantage encline aux réformes et qui finira par triompher. Surgit alors un monde unipolaire qui n'engendra pas la mort du communisme (la version officielle), mais entraîna sa mutation, influencée par le pseudo-"pape" JP 2, membre de la "Three Eyes".  

L'ensemble du bloc de l'Est était donc gangrené par les super-loges. À cet égard, les réformateurs tchécoslovaques qui soutenaient Alexandre Dubcek étaient des membres de la "Golden Eurasia". Milan Kundera, Pavel Kohout et le plus connu de tous, Vaclav Havel, étaient liés aux frères des super-loges. 

Le présent ouvrage enseigne enfin qu'en Grèce la dictature des colonels fut soutenue par les super-loges "oligarchiques" à l'instar de la "Three Eyes" du frère Giscard d'Estaing.