La conjuration antichrétienne - Le temple maçonnique voulant s´élever sur les ruines de l´Eglise catholique
DELASSUS (Henri)
23.49 €
Disponible sous peu
La question de la conjuration antichrétienne, dont la secte judéo-maçonnique est l'âme et le bras, est le sujet du présent livre. L'auteur ne s'est point arrêté à rechercher les origines de la secte ; il ne s'est point attaché à l'étudier aux points de vue divers où d'autres publicistes se sont placés. Ce qu'il a voulu mettre en lumière, c'est la part d'action que la secte judéo-maçonnique a dans la guerre livrée à l'institution catholique et à l'idée chrétienne, et le but de cette guerre. Comme vous pourrez l'étudier dans ce livre, cette guerre a pour but d'arracher l'humanité à l'ordre surnaturel fondé sur la Rédemption du divin Sauveur et de la fixer définitivement dans le naturalisme. Le problème d'aujourd'hui est celui de la résistance que le naturalisme oppose à l'état surnaturel que Dieu a daigné offrir à ses créatures intelligentes. Ainsi considéré, le problème embrasse tous les temps. Il s'est posé la création des anges, au paradis terrestre, au désert où le Christ a voulu se soumettre à la tentation ; il restera posé, pour la chrétienté et pour chacun de nous, jusqu'à la fin du monde. Il y a lutte entre la civilisation chrétienne qui est en possession d'état et la civilisation moderne qui veut la supplanter. Quelle sera l'issue de cet antagonisme ? " La vie présente n'est que la préparation à la vie éternelle. Celle-là est le chemin qui conduit à celle-ci"  

Prêtre catholique, docteur en théologie et chanoine du diocèse de Cambrai, né à Estaire dans le Nord. Ordonné prêtre en 1862, officie à Valenciennes puis à Lille. En 1874, il est nommé chapelain de la basilique Notre-Dame-de-la-Treille. Dès 1872, il collabore au journal La Semaine religieuse du diocèse de Cambrai, et en 1874 il en devient propriétaire et directeur, assurant lui-même la rédaction de la revue. En 1904, il est nommé prélat de la maison du Pape puis pronotaire apostolique en 1911. Sur demande de la Cour romaine, il reçoit le titre de docteur ad honores par la Faculté de théologie de Lille.
Antilibéral et contre-révolutionnaire, il fut l'un des premiers à percevoir que sous les dessous de la destruction programmée du catholicisme se trouvait un projet de domination mondiale. Il n'eut alors de cesse de le dénoncer dans différents ouvrages et de le combattre, ce qui fait de lui le premier des antimondialistes.