Le cas Mozart
RAYMOND (Didier)
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Ecrire sur Mozart est audacieux ; écrire sur qui a écrit sur Mozart, plus audacieux encore. Comble de l'audace : rédiger tout de même une préface quand la thèse de celui qui écrit sur ce prince des compositeurs est que Mozart n'exprime rien, qu'il est voué au silence et à l'inexpressivité, ce en quoi réside son génie. En toute bonne et saine logique, l'exercice du préfacier devrait s'arrêter là. Didier Raymond a écrit sur Schopenhauer alors que personne n'en parlait. Puis vint la malédiction institutionnelle : le philosophe allemand fut mis au programme de l'agrégation ! On édita, réédita, traduisit, publia des gloses, et, de chute en chute, Schopenhauer devint un philosophe pour classes terminales - je le sais, j'ai corrigé des copies de bac.