Les Vendéens face à la Seconde Guerre mondiale
COLLECTIF
18.00 €
Disponible en stock
Lorsqu'éclate la Seconde Guerre mondiale, le 3 septembre 1939, le département de la Vendée - situé à plus de 600 kilomètres des frontières du Nord et de l'Est, dépourvu de tout objectif stratégique - n'a pas vocation à être confronté à une offensive ennemie par voie de terre ou de mer, ni à subir des bombardements aériens.
Et pourtant, moins de dix mois plus tard, les Vendéens se retrouvent pour quatre ans au contact direct des troupes de la Wehrmacht. Le département est placé en zone occupée, ses îles et sa bande côtière en "zone interdite".
Qui sont les sept "Compagnons de la Libération" vendéens, parmi lesquels le futur maréchal de Lattre ? Entre guerre du renseignement et combats des maquis, quelle forme prend la résistance intérieure ? Des réfugiés des Ardennes aux "enfants du secret", comment ceux qui fuient la tutelle de l'ennemi sont-ils accueillis ? Quel rôle le clergé catholique joue-t-il dans un département où l'Eglise est si influente ?
Lors d'un colloque universitaire organisé à l'Historial de la Vendée par le Centre vendéen de recherches historiques et parrainé par la Sorbonne, quinze intervenants se sont employés à répondre à ces questions. Loin des habituels clichés, ils donnent un éclairage surprenant d'une période peu étudiée de l'histoire vendéenne. 
Maurice de La Pintière (1920-2006), Vendéen né à Vouvant, déporté pour faits de résistance, illlustrateur, peintre-cartonnier.