Flos Florum pour une date commune de la fête de Pâques conforme aux données astronomiques
VEILLEUR (Jean-Marie)
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L'adoption par tous les chrétiens d'une date commune pour la fête de Pâques a été demandée par le Concile Vatican II.
L'auteur montre que le calendrier grégorien, en vigueur depuis 1583, doit cependant être légèrement modifié. Il continue de s'appuyer sur le "cycle de Méton" (19 x 4 x 7 = 532 ans), qui serait exact si l'année solaire comptait 365,25 jours. Mais, en réalité, l'année solaire compte 365,2422 jours, si bien que le cycle de Méton accuse une erreur d'un peu plus de deux jours en 532 ans. Par contre, un cycle de 372 ans est parfaitement exact (135.870 jours = 372 ans = 4601 mois lunaires = 19.410 semaines). Pour faire concorder le calendrier grégorien avec l'astronomie, il suffit d'ajouter au bout de 361 ans (19 x 19) un cycle intermédiaire de 11 ans et de 136 mois lunaires.
L'harmonie du calendrier grégorien réformé est parfaite pour notre époque, si l'adjonction des 11 ans supplémentaires se fait en 2006, un cycle de 19 ans ayant débuté en 1995, comme l'indiquent les calendriers liturgiques.
D'autre part, la durée d'une année solaire étant de 365,2422 jours, il convient que les années bissextiles soient réparties, non sur 400 ans, mais sur 384 ans (4 x 96). 384 ans font exactement 140.253 jours, c'est-à-dire 35.063 + 35.063 + 35.063 + 35.064.
C'est cette réforme que l'auteur propose aux communautés religieuses concernées : les chrétiens d'Occident, les chrétiens d'Orient et les israélites.
Une date fixe (entre le 5 et le 11 Avril) serait contraire à la tradition. Les israélites auraient le sentiment que les chrétiens n'observent plus les règles bibliques pour la fixation de la Pâque le quinzième jour du premier mois de printemps (Nisan). Il faut donc respecter le caractère mobile de la fête.
En annexe, l'étude de la célèbre prophétie des papes (dite de saint Malachie) montre que cette réforme est inscrite dans les devises des papes contemporains : Flos florum (Paul VI), De medietate lunae (Jean-Paul Ie), De labore salis (Jean-Paul II). L'harmonie des dates de la fête de Pâques (la Fleur des fleurs) sera obtenue en tenant compte du comput exact des mois lunaires (Le mi-temps de la lune) et de la durée effective de l'année solaire (La course du soleil). La dernière devise de la prophétie, Gloria olivae (la Gloire de l'olivier) est probablement, selon la symbolique paulinienne, l'annonce de la reconnaissance par Israël de son Messie.