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L´échelle de Jacob

Référence : 29427
3 avis
Date de parution : 1 octobre 2002
Auteur : THIBON (Gustave)
Éditeur : FAYARD (EDITIONS)
Collection : LITT.GENE.
EAN 13 : 9782213002545
Nb de pages : 192
22.00
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Description
Sous ce titre, l'auteur a rassemblé les éléments de deux volumes, Le Pain de chaque jour et L'Echelle de Jacob, qui sont aujourcl'hui introuvables. Mais il a encore approfondi son analyse, pour tenir compte des événements qui se sont produits ces dernières années. Ce n'est pas que les ouvrages de Gustave Thibon dépendent des circonstances, mais ce penseur réaliste recherche les faits pour en discerner le sens. Et le sens n'est pas pour lui simple objet de connaissance, c'est la flèche qui indique la direction à suivre.
Pour réaliser une telle oeuvre, il faut être à la fois témoin du temps et de l'éternité, témoin au départ, grâce à l'observation et à l'expérience, témoin de l'arrivée par la foi et, peut-être, par une certaine expérience de la grâce, qui fait déjà vivre l'éternité dans le temps.
Et le lecteur parcourt cet itinéraire avec le témoin, à travers les étapes de la pauvreté, de l'amour, de la douleur, en dépit des obstacles du péché et du mensonge, entre ciel et terre, jusqu'à la délivrance. Tous les aspects opposés et complémentaires de la vie sont ici évoqués, le mirage et l'oasis, la solitude et la communion, l'épreuve et l'amour, etc.
L'auteur entraîne son lecteur dans un dialogue passionné, il le provoque à la réflexion, le renvoie à sa propre expérience, le révèle à lui même, en même temps qu'il lui fait percevoir sa relation avec l'univers et Dieu.
L'oeuvre de Gustave Thibon a valu à son auteur, en 1964, le grand prix de littérature de l'Académie française. Ecrivain indépendant de toute école et de toute coterie, il est à la fois l'enfant et le chantre de la terre et du ciel. On goûte en le lisant la saveur du pain de campagne et celle des plus hautes vérités, cette savoureuse compréhension des choses, que les anciens appelaient la Sagesse.
TitreL´échelle de Jacob
Auteur THIBON (Gustave)
ÉditeurFAYARD (EDITIONS)
Date de parution1 octobre 2002
Nb de pages192
CollectionLITT.GENE.
EAN 139782213002545
PrésentationBroché
Épaisseur (en mm)17
Largeur (en mm)135
Hauteur (en mm)215
Poids (en Kg)0.22
Biographie
Critique du libraire
- Pour unir les hommes cela ne sert à rien, écrit Gustave Thibon, de jeter des ponts, il faut dresser des échelles, celui qui n'est pas monté jusqu'à Dieu n'a jamais rencontré son frère . Ce livre, suite d'aphorismes est un aliment de l'esprit .
Les avis clients
Appel pressant !
5/5 Plaisir de Lire .
.----. En quelques mots, Gustave Thibon exprime ce que d'autres se sont efforcés de démontrer à grand renfort d'exposés savants : "Pour unir les hommes il ne sert à rien, écrit-il, de jeter des ponts, il faut dresser des échelles. Celui qui n'est pas monté jusqu'à Dieu n'a jamais vraiment rencontré son frère". Voilà qui nous en dit davantage et plus clairement que toutes les considérations de nos savants théologiens sur la "verticalité" et "l'horizontalité" de la foi... Ou bien ce raccourci sur les différentes formes de prière : "Trois phrases du Christ pendant la Passion expriment les trois états d'âme qui correspondent à ces trois phases : La prière encore captive du moi : Transeat a me calix iste. Le désespoir : Eli, Eli, lamma Sabachtani ; l'abandon total : In manus tuas commendo spiritum meum". Dans un livre fervent qu'il lui a consacré, Christian Chabanis dit excellemment "Si Thibon a parlé de Dieu présent à chaque mot de son oeuvre, c'est quelquefois en le nommant, le plus souvent en parlant des choses et des êtres rendus à Sa lumière... Il y a dans ce témoignage, toute l'âme du témoin et toute la lumière qui la traverse". Et plus loin : "Thibon nous livre à ce qui l'a saisi plus qu'il nous livre ce qui l'a saisi". Oui ce que Gustave Thibon suscite en nous par ces phrases si simples et si denses c'est ce que nous cherchons à tâtons et que nous nous étonnons de voir surgir soudain avec évidence après l'avoir lu... Mais il y a plus : Dans la préface de la première édition de ce livre voici ce que Gustave Thibon écrivait : "L'humanité nous offre partout le spectacle d'une dissociation monstrueuse entre les éléments faits pour se joindre et se compléter dans l'unité de la vie. Le monde est non seulement brisé, mais pulvérisé : il est devenu comme un désert où chaque grain de sable solitaire et révolté s'érige en Dieu. En face de ce désastre, la question qui domine toutes les questions est de trouver un lien vivant capable de rassembler les membres épars de l'humanité. Ici nous n'avons qu'une réponse : Ce que Dieu avait uni, ce que l'homme a séparé, Dieu seul peut l'unir à nouveau. Et non pas un Dieu abstrait, mais le Dieu vivant., le Dieu incarné du Christianisme". Ecrites il y a près de 30 ans, ces phrases n'ont jamais été plus actuelles, et jamais plus opportun l'appel pressant que constitue ce livre. [ " Plaisir de Lire " , numéro 18 , Pâques 1972 ]
Saveur des nourritures simples et fortes !
5/5 Plaisir de Lire .
.----. Ce volume rassemble les éléments de deux ouvrages aujourd'hui épuisés : L'Echelle de Jacob et le Pain de chaque jour. Publiés une première fois il y a 25 ou 30 ans, ces aphorismes sont-ils encore actuels ? C'est la question que peut se poser le lecteur qui ne connait pas Gustave Thibon ; c'est aussi, nous dit l'auteur dans sa préface la question que lui posa un ami "particulièrement sensible aux remous de l'actualité". Dans cette même préface, Thibon répond à cet ami ; mais cette réponse, le lecteur la fera de lui-même en lisant ou en relisant ces textes , en les méditant surtout. De Gustave Thibon, son ami Gabriel Marcel disait : "J'ose affirmer que tous ceux qui liront ces aphorismes seront éblouis" . A quoi Gustave Thibon répondait : "A supposer que j'en sois capable, éblouir ne me tente pas : je ne crois qu'aux paroles qui sont aussi des aliments." En lisant l'Echelle de Jacob on peut dire qu'il atteint son but et que ses réflexions ont la saveur des nourritures simples et fortes. Dès la première page, il va droit à l'essentiel : "Pourquoi je suis chrétien : parce que j'ai soif d'un Dieu qui ne soit ni ténèbre pure ni moi-même ; d'un être qui tout en me ressemblant jusqu'au centre, soit aussi tout ce qui me manque. Parce qu'en ce monde je veux tout bénir et ne rien diviniser..." Et le lecteur émerveillé suit ce maître si expert à "distinguer pour unir". Les paragraphes sont le plus souvent très courts. Quelquefois un titre en annonce la substance, un titre qui déjà éveille l'attention, la met en appétit : "Enfance et infantilisme" "Vide et encombrement" "Vérité et sincérité" "Remords et conversion" "Brebis galeuse et brebis égarée" "Obéissance et servitude". ( suite ... )
Méditation sur la vie.
5/5 Revue des cercles d'études d'Angers
.----. L'ECHELLE DE JACOB, nouvelle version qui reprend aussi les éléments du PAIN DE CHAQUE JOUR, aujourd'hui épuisés. C'est une méditation sur la vie parcourue sur terre, souvent avec les épreuves, entre l'amour et la douleur, à travers les obstacles du mensonge et du péché, avec l'aspiration à la délivrance et au Ciel. Le livre est écrit sous forme de maximes de la plus belle venue : "Tu méprises les règles, les traditions et les dogmes... Tu verses (à ton enfant ou à ton disciple) un vin précieux, tu oublies seulement de les munir d'une coupe ! Certes, la coupe sans le vin n'est qu'un nid de poussières ou d'araignées. Mais le vin sans la coupe? Il ruisselle en vain sur le sol, et, mêlé à la terre, il produit la pire boue. Regarde donc les "mystiques" qui dévorent aujourd'hui le cœur des hommes ! ( éditorial "Hommage à Gustave Thibon" dans le numéro 4, février 1976 ).