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Comment je suis redevenu chrétien

Référence : 22626
2 avis
Date de parution : 1 mars 2007
EAN 13 : 9782226175076
Nb de pages : 182
14.00
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Description
"Ma démarche ne participait ni de l'effusion mystique, ni de la nostalgie, ni même de la quête spirituelle, comme on dit maintenant. C'est d'abord la raison qui me guidait. Par elle, je me sentais peu à peu ramené au christianisme. Cette réflexion a d'abord été très périphérique par rapport à la foi, puis les cercles de ma curiosité se sont rapprochés du noyau central, celui de la croyance proprement dite. J'en suis là.
Je ne suis pas sûr d'être redevenu un "bon chrétien", mais je crois profondément que le message évangélique garde une valeur fondatrice pour les hommes de ce temps. Y compris pour ceux qui ne croient pas en Dieu. Ce qui m'attire vers lui, ce n'est pas une émotivité vague, c'est la conscience de sa fondamentale pertinence. La rétractation d'une telle parole dans l'enclos de l'intimité se taire ! - me semblerait absurde. La laïcité véritable, ce n'est pas la peureuse révision à la baisse des points de vue, c'est leur libre expression dans un rapport robuste et apaisé."
TitreComment je suis redevenu chrétien
Auteur GUILLEBAUD (Jean-Claude)
ÉditeurALBIN MICHEL (EDITIONS)
Date de parution1 mars 2007
Nb de pages182
EAN 139782226175076
Épaisseur (en mm)16
Largeur (en mm)125
Hauteur (en mm)190
Poids (en Kg)0.24
Les avis clients
Un livre limpide, riche et qui donne à penser.
5/5 Réseau Regain.
.----. Actuellement le christianisme triomphe et meurt d’avoir enfanté la modernité. Pour l’auteur, l’urgence est moins de rechristianiser ces valeurs communes que de prendre collectivement conscience de leur origine. René Girard disait: «C’est ce qui reste de chrétien en elles qui empêche les sociétés modernes d’exploser ». Il faut franchir le pas, oser se dire croyant. Alors, tout s’enchaîne avec une facilité déconcertante. On redécouvre que le génie du christianisme s’appuie aussi sur une institution, l’Église, certes imparfaite mais que les saints, tout au long de l’Histoire, ont su préserver en la critiquant. L’auteur redécouvre que l’on « n’est pas croyant tout seul, mais que la foi est relation à Dieu et aux autres; que l’amour n’est pas conclusif mais inaugural ». Un livre limpide, riche et qui donne à penser. [Notes de lectures de Georges Leroy du mois d'avril 2007 ]
Un vrai trésor de la foi
5/5 Réseau Regain.
.----. Ce livre est remarquable car il décrit le parcours emblématique d’une figure de proue de toute une génération d’intellectuels français. Grand reporter, éditeur, essayiste, à l’écoute de tous les mouvements d’idées, cet humaniste passe de la condescendance tranquille à l’égard d’un christianisme considéré comme dépassé à l’analyse du fondement des valeurs incontestables qu’il veut promouvoir jusqu’à l’affirmation réfléchie et décidée d’une identité chrétienne. En remontant aux sources de l’humanisme, il est naturellement arrivé au judéo-christianisme. Et c’est la nécessité de refonder la démocratie qui l’a ramené à la Bible et au christianisme. L’écrivain raconte méthodiquement son cheminement, citant les auteurs qui l’ont jalonné. Il raconte sans complaisance, inventoriant les préjugés qui furent les siens et comment ils tombèrent petit à petit. Contrairement à d’autres, son retour vers la foi ne répond à aucune nostalgie, aucune épreuve personnelle, aucun désarroi existentiel. Sa démarche n’a rien de sentimental. Conscient d’assister à un véritable basculement de civilisation, l’auteur s’est interrogé sur ses causes, mais également sur les fondations à préserver pour éviter une certaine forme de déclin. De livre en livre, il a redécouvert comme une évidence la pertinence du message évangélique, mais de manière rationnelle, quasiment anthropologique. L’inculture contemporaine en la matière est abyssale. Notre société reste, même au cœur de la laïcité française, l’héritière d’une tradition judéo-chrétienne. Au départ de son retour vers la foi, il y a donc ce constat que les valeurs qui font consensus dans notre société viennent du christianisme, alors même que les Français progressistes sont persuadés qu’elles ont été arrachées à l’obscurantisme judéo-chrétien ou à l’autoritarisme clérical. L’idée de primauté de la personne sur le groupe, c’est une idée que l’on ne trouve ni chez les Grecs ni dans l’islam. Il en est de même de l’aspiration égalitaire magnifiée par saint Paul dans l’épître aux Galates: «Il n’y a plus ni Juif ni Grec; ni esclave ni homme libre… vous n’êtes qu’un en Jésus-Christ.» On peut faire le même constat sur les notions d’universalité, de progrès et, bien sûr, d’espérance, qui substitue l’idée de «sens de l’Histoire » à celle de la tradition grecque ou orientale du temps circulaire, de l’éternel retour. Il y a là un vrai trésor de la foi que les croyants doivent redécouvrir pour eux et faire partager aux autres qui, sans doute, n’attendent que cela. ( suite ... ) -